Chapitre 06 – samedi soir

Elle avait passé un long moment dans son bain, et quand elle en fut sortie, la soirée commençait déjà.
Elle avait regardé les traces des cordes sur son corps, encore vierge de ces sévices si tendres… et ça l’intriguait. Dans l’eau, ils s’étaient évaporés les un après les autres.
Son esprit était préoccupé par le reste de la soirée. Quand elle y réfléchissait, elle avait déjà fait pas mal de choses de son corps, et on lui en avait fait encore plus. Et elle aimait ça, elle en redemandait.
Ce pendant, une pause s’imposait. L’abus de sexe, comme il le faisait, était éprouvant.
Restait aussi ce qu’il lui préparait pour la soirée… mais qu’importe, elle se doutait que ce serait encore meilleur que ce qui venait de se passer, tout allait crescendo.
Mais c’est pour mieux se préparer à affronter tout cela qu’elle resta plus d’une heure dans son bain.
Pendant ce temps la, son homme avait cuisiné. C’est fou le mal qu’un homme peut se donner pour préparer un bon repas, quand il maîtrise les évènements, et qu’il a tout ce qu’il lui faut pour cuisiner sous la main, surtout avec un bon livre de recette. Mais la, il avait tout, et il se donna vraiment du mal pour cuisiner asiatique. De la sauce aux accompagnements, en passant par les viandes, il prépara tout, rien n’était acheté tout fait. Et le plus beau de cette histoire, c’est qu’il prit autant de plaisir à cuisiner pour sa demoiselle que de lui faire l’amour et de la dominer, de lui apprendre l’art subtil de la soumission sexuelle et d’en tirer du plaisir, palier par palier. Il poussa le vice à éteindre toutes les lumières et à allumer des bougies, dont une qu’il laissera sur le pas de la porte de la salle de bain, avec un petit mot. Puis, il prépara sa surprise du soir…
Mademoiselle sortit enfin de son bain, et remis les seuls vêtements qu’elle avait, à savoir l’ensemble sexy et charmant, surmontés du kimono. Les huiles qu’elle avait mises dans son bain lui avaient donné la peau douce, satinée et légèrement brillante. Non seulement elle se sentait bien, aimée, mais surtout belle, plus belle d’heure en heure. Certainement épanouie, heureuse. Si tous les jours pouvaient être comme ceux-ci, elle ferait bien sa vie avec, mais pour le moment, du haut de ses dix neufs ans, les questions de mariage étaient encore vague, dans l’immédiat, elle voulait, désirait, rester longtemps avec lui. Préserver chaque un de ces moments de tendresse du monde extérieur, si elle avait pu enfermer ses émotions dans un coffre dont elle seule aurait la clefs, elle l’aurait fait. Mais elle devrait se contenter des présents, de sa présence, et de sa mémoire. Et dans le fond, cela lui suffisait amplement. Lorsqu’elle voulut sortir, son attention fut prise par un papier glissé sous la porte :
Maquille toi, et descends avec la bougie, n’allume pas les lampes… je t’attends dans la cuisine.
Elle se ravisa donc de sortir, et repéra tout de suite la boite de maquillage posée sur le meuble. Etait elle pour elle ? Elle ne le savait guère. Pouvait elle s’en servir ? Aucune idée. Ce pendant, elle était la, et mademoiselle devait se faire belle, d’après le mot… alors, pas le temps de se poser des questions. Elle l’ouvrit, et entrepris de se faire encore plus belle… un peu de bleu sur les yeux, un léger fond de teint, du rouge à lèvre. Un peu de rouge sur les ongles des doigts, et comme elle portait des petites sandalettes, sur les ongles de pieds aussi. Elle se recoiffa. Plus belle, elle n’avait jamais vu, elle avait même un peu de mal pour se reconnaître. C’était comme dans un rêve, un rêve éveillé, réel.
Elle sortit donc, et trouva la bougie, qui était allumée. Elle éclairait le petit couloir de sa faible lueur, et quand elle la leva, elle le vu tout de suite…
Tout au tour d’elle, des pétales de rose, ils partaient de la porte jusqu’à l’escalier. Elle sentit une odeur, une odeur de pin et de lavande. Elle attribua cela à de l’encens. Il la pouponnait vraiment. Elle avait du mal à y croire. Elle les suivit donc les pétales, à petits pas, prenant chaque instant pour en capturer les saveurs et les délices. Et ça continuait, de l’escalier jusqu’à la cuisine. Elle continua de les suivre, et une nouvelle odeur se joint à celle qu’elle avait sentit, une odeur de cuisine, de riz, de saveurs orientale, du curry ?, de viandes et de caramel. Elle avança donc jusqu’à la cuisine, et suivi le chemin de pétales de rose jusqu’à la salle à manger.
Et la, la surprise l’attendait.
Il s’était fait aussi beau qu’elle. Il portait aussi un kimono, assortit au sien.
Mais ce n’était pas que ça…
Jusqu’à sa chaise, les pétales de rose la menaient. Une musique douce embaumait la pièce. Elle n’aurait su dire qui c’était qui chantait, ni en quelle langue, mais c’était plus qu’agréable. Il s’agissait probablement d’instrument locaux, de chants inconnus ici, ou diable avait il pu trouver cela, elle l’ignorait.
La table était mise, et recouverte d’une nappe, presque trop belle que pour manger dessus, ce n’est que lorsqu’elle la toucha qu’elle se rendit compte que c’était du papier, certes bien décoré, mais du papier, ce qui la rassura un peu sur les dépenses que ce grands fou amoureux avait bien pu faire… mais elle vu aussi le chandelier, posé entre deux assiettes, lui seul éclairait la pièce d’une douce chaleur et d’une tendre clarté. De belles assiettes, des baguettes en guise de couverts. Les bâtonnets d’encens étaient disposés sur un coin de la table, et la pièce sentait bon la joie de vivre, le bonheur intime. Elle voulu parler, et il lui fit signe de n’en rien faire.
Il s’approcha d’elle doucement, et lui murmura à l’oreille, ne dis rien, et profite, on parlera après.
Elle acquiéssa d’un signe de tête, et il l’invita a s’assoire.
Comme un prince, il la servit. Comme une reine, elle profita, et savoura ce qu’il avait préparé. Les mets fondaient dans sa bouche, elle n’avait, et n’aurait sans doutes, jamais aussi bien mangé. Même elle qui était bonne cuisinière était incapable d’en faire autant. Elle se promit de le lui faire remarquer, après.
Le repas se passa donc en silence, bercé par les bougies, les en cents et la musique enivrante.
Il avait préparé une bouteille de vin, assorti à ce qu’il avait préparé. Ce fut un régal.
Après le repas, ils repartirent dans la chambre, et ce n’est que la qu’il s’autorisa à briser le charme, en lui demandant si elle avait bien mangé. Abasourdie par le grand jeux qu’il lui avait préparé, elle s’avança vers lui, et il vu, la, a quel point elle était belle. Elle lui pris la tête dans ses mains, et s’avança doucement pour lui déposer un baisé emplis de passion sur les lèvres, et de lui murmurer tout l’amour qu’elle lui portait, même si les mots lui manquaient pour tout expliquer, alors elle se contenta de ceux qu’elle connaissait, simplement, je t’aime. Il en fut plus que touché, et mieux qu’heureux. Mais la soirée n’avait fait que commencer. Il restait un sac à ouvrir…il le lui tendit, et en sortit le contenu. Encore de la corde, ce qui la fit sourire. Et une boite contenant une sorte de préservatif, mais elle n’en avait jamais vu de comme celui la auparavant. Elle l’interrogea, et lui expliqua, c’est un doigt chinois, quand je le mettrai, les pointes de latex vont se dresser et se durcir, et quand je te pénètrerai, elles caresseront des zones de ton vagin qui n’ont encore jamais été stimulées.
Elle rougit, ce fut tout ce dont elle fut capable. Et il n’en espérait ni plus ni moins.
Il n’était que huit heures et demi, encore un peu tôt pour commencer à jouer, mais juste à temps pour se préparer, se dit il.
Mais d’abord, il voulait profiter un peu de la situation, il voulait danser avec elle. Il éteignit donc la lumière et ralluma les bougies, qu’il avait montées et disposées dans la pièce. Celle-ci berçait maintenant de lumière tamisée, qui rendait l’atmosphère encore plus torride.
Il alluma sa chaîne stéréo, ou il avait déjà préparé une série de slow, les plus torrides et les plus langoureux qu’il avait pu trouver.
Et ils passèrent une heure, si pas plus, enlacés, l’un contre l’autre, à danser tendrement sur ces morceaux qui feraient frémir les ballades de Scorpions, Bon Jovi et Bryan Adams, des slow si tendre, tout était plus que parfait.
Elle avait vraiment du mal à croire à tout ce qui se passait, et elle aimait de plus en plus se laisser porter sur la brise de ces émotions. Le vin aidait certainement à profiter pleinement de chaque instant, mais elle n’en avait cure.
Maintenant, il était temps de passer aux choses sérieuses.
Il lui demanda de se déshabiller, entièrement.
Elle accepta.
Mais avant qu’elle ne commence, il lui demanda une faveur, de lui faire un strip-tease.
Elle le regarda, et ne put refuser. A pats lents, elle se dirigea vers la stéréo, et remis le morceau qu’elle avait préféré, pendant qu’ils dansaient. Elle attendit que le morceau commence, et a pas de loup, elle se dirigea vers le centre de la pièce, avec des gestes lents, sans saccade. Elle avait du mal à croire que c’était elle qui faisait cela, mais n’étais ce pas, justement, le but ultime du jeu? Être quelqu’un d’autre, l’espace d’un week-end ? et elle continua. Le morceau étant asse long, elle commença par danser seule, a mouvoir son corps sur le rythme tellement enivrant de la musique. Puis, quand le morceau s’emballa, elle laissa tomber le kimono d’un geste des épaules. Il tomba sur le sol, mais dans la lumière tamisée, rien ne se vit. Elle brillait simplement aux lumières des bougies. Elle continuait, en gestes lents, à danser, se mouvoir. Puis, une idée lui traversa l’esprit, et elle se saisit d’une bougie comme accessoire de danse. Elle faisait fondre ses mouvements, accompagné de la clarté de la bougie. Mieux qu’une étoile, mieux qu’un rêve, mieux qu’un souhait. Elle resplendissait.
Il fut bien obligé de s’avouer que si il avait voulu cela d’une professionnelle, juste le strip-tease, comme elle le faisait, ça lui aurait coûté un os, et certes pas le plus petit. Il en profita, et bandait déjà… rien qu’à la regarder bouger et de suivre la flamme de la bougie…
Qu’elle reposa sur le bureau, pour continuer de se dévétir. Toujours sur le rythme de la musique, elle fit glisser son soutien, qui dévoila ses seins, toujours éclairés pas les multiples bougies de la pièce, qui créaient sur elle des jeux d’hombre et de lumière… avec des gestes de félin, elle dégrafa ses jartelles, et se surpris à trouver des pas de danse cohérant pour faire glisser ses bas, et sa culotte. Elle termina le morceau nu comme un vert, reprenant une bougie dans chaque main, pour souligner ses courbes parfaites. Quand la musique se termina, elle souffla sur les deux bougies, pour signifier qu’elle aussi avait fini sa part du « gage « , si tant est qu’on aurait pu appeler cela comme ça… plutôt une faveur, ou un plaisir, quoi qu’un cadeau en guise de remerciement pour tous ces bons moments serait plus approprié.
Il était passé dix heures maintenant, c’était le bon moment pour finir la soirée comme elle avait commencé.
Elle se tenait debout devant lui, attendant la suite.
Il se leva, et se mis dans son dos, il voulait la regarder avant de faire quoi que ce soit… et il pris le temps de le faire, puis, il rassembla tout ce dont il avait besoins. A nouveau, il plia la corde de dix mètres en deux, puis il lui pris les bras, et les croisa dans son dos. Cette fois, tout partirait de la. Il noua ses deux bras ensemble, au niveau des poignets, deux tours, en prenant soins d’aligner ses cordes. Puis, il remonta le long de sa colonne vertébrale, et, au niveau du bas de ses seins, fis un tour, puis deux, emprisonnant par la même ses bras contre son corps. Il fit un nœud dans son dos, puis fit de même au dessus de sa poitrine, et comme pour celui qu’il avait fait l’après midi même, passa a gauche de sa nuque, sous les liens de son torse, à droite de sa nuque et noua les liens. Enfin, il prit un des bouts, et le passa entre son bras et son torse, pour serrer le coté gauche et fis de même à droite, avant de finir de nouer. Elle ne pouvait plus bouger, ni les bras, ni les doigts. Et elle adorait ça.
a nouveau, il la pris par les tétons pour la mener sur le lit, en prenant soins d’appliquer une pression plus forte, pour préparer la fin du week-end. Elle ne gémis pas cette fois ci. Il la fit se coucher, mais pas exactement couchée, plus tôt semi assise. Une fois dans la bonne position, il lui attacha les jambes, pour qu’elle les gardes toujours écartées, dans sa position la plus offerte possible. Summum de la soumission et de l’humiliation, ou du dons de sois par amour que de se laisser faire. Et c’est ainsi, les jambes écartées, attachées, dans cette position à demi inconfortable, qu’elle allait passer une partie de la nuit…
Il commença par lui caresser le corps, du bout des doigts. La bouche, le coup, les seins durcis par les liens, le ventre, le vagin. Elle voulait frémir, mais les liens la privaient de tous mouvements, et rien que cela lui apportait un orgasme, encore inconnu et plus fort que ceux qu’elle avait connu jusque la… ou allait il bien pouvoir s’arrêter ? Qu’avait il prévu pour dimanche ? Elle ne voulait même plus le savoir, tout ce qui lui importait c’était de jouir, jouir plus fort que cette après midi, et elle savait que ça arriverait. Alors, à défaut de frémir, elle gémit. Sa respiration se faisait saccadée. Elle adorait cette situation, mais grand dieux, heureusement qu’ils étaient seuls, si quelqu’un était entré, la, à cet instant, et l’avait vue comme ça, elle en serait soit morte de honte, soit emplie de fierté de savoir s’offrir. Elle ne savait pas trop, et ça l’aurait inquiété en temps normal, mais ce n’était pas un temps normal, c’était son week-end de rêve, celui qu’elle n’avait même pas osé imaginer, même dans ses fantasmes inavoués, ceux dont elle peinait à se souvenir le matin au réveil.
Alors, il porta sa bouche à ses tétons, puis à son sexe, qu’il mordilla et titilla du bout de la langue. Et sur son vagin, il explora les zones hétérogènes les plus intimes du bout de sa langue, qu’elle ignorait experte à ce point la. Et elle gémit plus fort encore, car elle se rendit compte que bouger resserrait les liens… et il prit une bougie, qu’il entrepris de faire couler sur ses seins, son ventre et son bas ventre, tout en la léchant, tendrement, lentement. Elle n’était plus elle-même. Elle jouissait au contact de la cire sur sa peau, de sa langue sur son corps intime. Seuls des cris ininterrompus sortaient de sa bouche, et quand il s’arrêta, elle trouva la force de lui dire qu’elle adorait ça, plus que tout le reste.
En guise de pause, il s’assit sur son torse, la verge à l’air, et lui caressa les lèvres et les joues. Elle voulait s’en saisir, mais à chaque fois qu’elle y arrivait, il bougeait, et elle gémissait. Elle voulait l’avoir en bouche. Subitement, la fellation n’était plus une corvée ou quelque chose d’un peu sale qu’elle n’était pas sure d’accomplir comme il fallait. Elle était privée de mouvement, ce serait lui qui lui baiserait la bouche, comme il lui ferait l’amour. Une nouvelle manière de faire… et il s’enfonça dans sa bouche offerte. Pendant un long moment, il se contenta d’enfoncer seulement le bout de son sexe, caressant ses dents blanches, se sertissant de ses lèvres bien rouges et gorgées de désir. Puis, il s’enfonça plus loin, caressant son palais, s’enfonçant dans ses joues. Elle avait compris ce qui donnait du plaisir à un homme dans ce petit jeux plus que vicieux, mais consentant, c’était de mordiller et de caresser du bout de la langue, et, comme c’était la seule chose qu’elle pouvait faire, c’est ce qu’elle fit, et à son tour, il gémit. Si ce n’était pas la première fois, ce fut à ce moment la qu’elle l’entendit. Et comme pour finir de lui apprendre cet art d’experte, il s’enfonça jusqu’au fond de sa gorge, ce qui ne la surpris pas, pour un peu elle s’y attendait, et par curiosité autant que par désir, l’attendait, l’espérait. Et il lui donnait des coups de reins dans la bouche, qu’elle serrait et desserrait à outrance. Il lui jouit dans la bouche et la força à avaler, en jouissant dans le fond de sa gorge. Et elle aima cela, peut être plus que tout le reste. Après réflexion, elle se rendit compte, mais plus tard, après ce week-end, que si il lui avait demandé de le faire, elle aurait refusé, catégoriquement, c’était vraiment la manière dont ça c’était passé qui fit qu’elle ne recracha pas le tout, ou lui demanda d’arrêter et de la libérer quand il se retira de sa bouche. Au contraire, quand il se retira, tout ce qu’elle fut capable de dire fut, encore…
Et il lui répondit, plus tard, il ne faut pas abuser.
Son corps entravé était maculé de cire, et ses seins étaient gonflés. Maintenant, il se préparait pour la pénétrer. Il enfila le doigt chinois, et lui caressa le vagin, du haut de ses pointes. Elle gémissait, rien qu’en sentant ce contact. Et quand il la pénétra, elle jouit. Avant même qu’il aie commencé a la prendre. D’abord doucement, puis de plus en plus vite. A chaque entrée, comme a chaque sortie, les pointes demi dures accomplissaient leurs office, et lui arrachaient un cri. Sa respiration se faisait saccadée, et elle ne pouvait s’empêcher de gigoter ; les liens se resserraient autour d’elle, l’empêchant en partie de respirer, et la faisaient crier au lieu gémir, mais toujours de plaisir. Elle cessa de compter ses orgasmes bien avant le cinquième, sur moins d’une heure de temps. Et ce n’était pas prêt de s’arrêter, car, lorsqu’il se senti jouir, il ôta son préservatif modifier, pour la refaire sucer, elle qui en voulait encore, la voila servie… et a nouveau il lui jouit dans la bouche, mais cette fois si sur la langue. Il se retira, et la lui fit tirer, pour s’assurer que tout était la. Un peu de sperme coula sur son menton. Il lui demanda d’avaler, alors, elle rentra sa langue, et dégluti, puis la ressortit, il ne restait rien. Il ramassa du bout du doigt le liquide qui avait coulé, et lui mit en bouche. Elle le lécha amoureusement…
Alors, il repris un préservatif, et se remis devant elle. Mais cette fois ci, ce n’était pas son vagin qui était visé, mais bien son anus. Et il termina par une sodomie, chose dont elle ignorait absolument tout. Elle rougit quand il approcha sa verge de son cul, mais ne protesta pas. Après tout, elle avait tout accepté jusque la, pourquoi refuser ? Si il le faisait, c’est que c’était source de plaisir. Et il la pénétra. Sa verge était trop grosse pour son petit cul, qui se dilata. Petit à petit, il s’enfonça, loin, de plus en plus loin. Et a nouveau, elle jouit. Pendant un long moment, il visita cette intimité dont elle ignorait la source de plaisir.
Lorsqu’il eut terminé, il lui jouit sur le corps. Elle réclama le liquide, dont elle n’était pas rassasiée, et du doigt il le ramassa pour le porter à ses lèvres. Mais cette fois, il ne pénétra pas sa bouche. Elle dut sortir sas langue pour le récolter. Etais ce de l’humiliation ou une forme de soumission, elle ne le savait pas, mais le pris comme un jeux, et joua.
Enfin, il la détacha.
Quand elle fut libre, elle se pencha sur lui pour le clouer sur le lit, et l’embrasser, avant de porter ses lèvres sur son torse et de redescendre sur sa verge. Elle voulait absolument le sucer encore une fois avant de s’endormir. C’est ce qu’elle fit, et ce fut son dernier souvenir de ce samedi.
Il était passé deux heures du matin quand elle s’endormi. Ils avaient fait l’amour pendant plus de trois heures. Elle n’aurait jamais cru en être capable, mais elle l’avait fait.

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