Elle n’avait qu’une envie, prendre une douche, elle se leva du lit et voulu se rendre à la salle de bain.
Il lui dit d’attendre, que ce fût prévu au programme.
Amusée, elle continua de se prêter au jeu.
Que dois je faire, demanda t’elle, intriguée, avant de revenir sur ses pas, vers le lit.
Déjà, ouvre la boite de ce jour, et sors ce qui est indiqué… lui dit il.
Elle se leva donc, et réalisa qu’elle était toujours nue, mais cela ne la gênait plus, elle n’y prêta d’ailleurs pas plus d’attention. La nudité la rendait fière, fière de se montrer telle qu’elle était, simplement belle.
Dans la boite, il y avait plusieurs plastique, dont un gros, nommé a ouvrir. Elle le prit, et le posa sur le lit.
Une dernière fois, il lui proposa d’arrêter le tout, car le petit jeux allait beaucoup plus loin que ce qu’ils avaient fait jusque la.
Elle le fixa droit dans les yeux, et lui redit qu’elle avait déjà accepté, avant même de venir, tout ce qu’il lui ferait faire, par amour, et par la suite des évènement, par désire et passion.
Viens t’assoire sur le bord du lit, demanda t’il.
Et sage comme elle l’était, dévouée comme elle l’avait appris sur ces deux jours, elle le fit.
Il prit le sac, et sortit un collier sertis d’un anneau. Il le lui passa au tour du coup, et le ferma d’un petit cadenas.
Instinctivement, elle porta la main a son nouvel artifice. Cela la gênait un peu, mais, elle avait accepté. Pouvait elle encore se raviser, si elle n’aimait pas ce qui allait arriver ? Elle lui posa la question…
Il lui répondit que si elle voulait que tout s’arrête, c’était maintenant ou après le bain, mais qu’après, il serait trop tard.
Alors elle continua de se laisser faire, poussée par le désir de savoir, d’obtenir du plaisir, de jouir.
Il lui caressa doucement les bras d’une main, tandis que de l’autre, il sortait une paire de menotte du sac, et pris son bras pour le mettre dans son dos. Elle se laissait faire, et il la menotta, au dessus du coude.
Elle ne dit mot, ses bras étaient fins, la menotte ne lui faisait pas mal, elle était souple de surcroît.
Il en fit de même avec l’autre bras, puis la menotta une seconde fois, en dessous du coude, cette fois, et enfin, au niveau des poignets.
Voila qui faisait ressortir ses petits seins.
Il passa un doigt dans la boucle et la fit se lever, ce qu’elle fit.
Doucement, il passa ses main sur ses cuisses, et les lui fit écarter, a nouveau elle obéit.
Il sorti un bandeau du sac, et le passa sur ses yeux. Tout cela devenait excitant, et elle pointait à nouveau, pourtant il ne lui avait encore rien fait, mais elle s’imaginait déjà des dizaines de scénario possible, ainsi entravée… mais elle n’arrivait pas à deviner celui qu’il avait bien pu préparer.
Il sortit un foulard, fis un nœud en son centre, et entrepris de la bâillonner.
Sentant le contact du tissu sur ses lèvres, elle ouvrit légèrement la bouche, et se laissa faire, encore.
Une fois aveugle, privée de mouvement et de parole, il sortit des boules de geisha du sac, et se mis à la caresser doucement, pour qu’elle mouille et ainsi faciliter leurs insertions.
Une fois son rituel exécuté, il sortit la chaîne faisant office de laisse du sac et la passa dans la boucle. Il était temps de passer à la suite.
Il entrepris de la promener dans toute la maison, dans cette tenue.
A chaque pas, les boules de geisha s’entrechoquaient en elle, le fait de ne rien voir, et de ne pas savoir gémir la fit jouir silencieusement plusieurs fois. Sur la fin du trajet, après être descendus, traversé toutes les pièces de la maison dans un sens puis dans l’autre, et remonté pour arriver à la salle de bain, elle était trempée de sueur.
Elle n’imaginait pas que ces petites choses qu’il avait inséré en elle puisse lui procurer tant de plaisir, et elle ne regretta rien, si ce n’est le fait de n’être sur que personne ne les avait vu, mais elle se doutait bien qu’il avait fermé les rideaux.
Une fois arrivé dans la salle de bain, il lui ôta les boules de geisha, le bandeau, les menottes et le bâillon, mais seulement après lui avoir fait couler un bain.
Il la fit entrer dans la baignoire, et lui ôta la laisse.
Elle était rouge, mais étais ce de la gène ou du plaisir, il n’en savait rien, pas plus qu’elle.
Amusée par la situation, elle se laissa laver, soigneusement, chaque partie de son corps.
Il avait sortit un savon doux, un shampoing odorant qui lui fit autant de bien, mais il ne profita pas de la situation.
Elle le regretta, mais, elle se demanda si cela faisait partie du jeux, ou s’il s’était retenu, peut être lui poserait elle la question, après. Mais dans l’immédiat, il se contentait de lui dire qu’il fallait qu’elle soit propre et belle, et de garder le silence, alors elle se tut.
Une fois lavée et séchée, il la rhabilla de son kimono et la repris en laisse pour la ramener à sa chambre.
Curieusement, cette situation amusait encore plus la jeune fille, néanmoins un peu perdue, intriguée de la tournure des évènements. Etait ce une pratique sexuelle qui débutait, la suite presque logique et implacable de ce qu’il lui avait fait subir, endurer, jusque la, ou la méprisait il, au point de la traiter comme un chien ?
Et sur le coup, sans réfléchir, elle pencha pour la pratique sexuelle qui débutait. Il la tenait en laisse, comme il l’attachait, pour se l’approprier, la laisse représentant le lien privilégié qu’il lui portait, qu’elle soit près de lui. Elle servait aussi à marquer sa soumission totale à ce qu’il allait lui faire, l’amour, mais l’amour de tout son corps, de tout son être. Et sur cette réflexion, de quelques secondes, du trajet menant de la salle de bain à la chambre, mais qui lui sembla durer une éternité, elle compris aussi que les liens avaient leurs significations, celle d’être disponible, ouverte, offerte à lui, quand il le voudrait, comme il le voudrait. Sans le dire, mais par ses gestes, et la manière graduelle qu’il l’avait fait, c’était logique. Une logique implacable, indiscutable. A la seule condition qu’il l’aimât vraiment, d’un amour aussi sincère et aussi dur que ce qu’il lui faisait. Que le lien qui les unissait était comme les liens qu’il lui imposait, lui proposait, solide et indestructible. Que tout ce qu’il faisait lui imposait, comme à elle, d’être fidèle et sincère, que ni l’un ni l’autre ne pourrait s’en libérer.
Sur quelques secondes, tout son être en fut conscient, et elle décida, puisqu’elle lui avait déjà posé la question ce matin, et qu’ils en avaient discutés, que les réponses qu’ils s’étaient donnés étaient si clair, si limpides, si évidentes, que pour la suite elle serait fière de ce qu’il lui ferait. Quoi que ce soit.
Alors, elle dressa le torse, et d’elle-même, elle laissa tomber le kimono de ses épaules, pour se présenter nue à ce qu’il avait préparé ; a la grande surprise de son compagnon qui, à son tour fut fier, honoré, d’elle et de ce qu’elle faisait.
Elle avait mûri dans leur relation, elle n’était plus la jeune fille qui vient passer un week-end chez son copain, mais une femme amoureuse et soumise à son homme, et fière de l’être, mais seulement sexuellement parlant, pour leur bonheur de tous les deux. Elle avait trouvé la jouissance ultime dans cet acte, celui d’être tenue en laisse, la jouissance de ne plus être maître de jouir. L’extase d’être possédée par un homme qui la respecte et qui connaît, de fait, chaque parcelle de son corps. Qui sais, à n’importe quel moment quelle zone de son corps doit être stimulée, caressée, touchée, pour faire son bonheur. Appartenir corps et âme, seulement dans un lit, à un homme.
Ils étaient donc sur le pas de la porte de sa chambre, la salle de bain n’était qu’a trois mètres.
Et c’était exactement cela que ce garçon avait cherché en vain chez toutes ses conquêtes, une fille suffisamment intelligente pour comprendre cela, sans jamais la trouver. Et la, elle, celle qu’il cherchait, son arche d’alliance, son saint graal, ce pour quoi il voulait être en couple, se tenait devant lui. Elle, simplement belle dans toute sa nudité et fière de l’être, du haut de ses dix neuf ans.
Désormais, rien ni personne, pas même les ragots, les autres, ou une autre fille, ni même un autre garçon, ne pourrait, ne fusse qu’ébranler, mieux, érafler, l’amour qu’ils se portaient mutuellement. Ils s’étaient trouvé à cet instant, elle avait trouvé l’homme avec qui elle ferait sa vie, il avait trouvé la future mère de ses enfants, même s’il était encore bien trop tôt pour parler de bébé entre eux… mais leur union était plus solide que le plus résistant des matériaux. Et il avait suffit d’un collier et d’une laisse pour le réaliser.
Il savait, maintenant, avec certitude qu’il pourrait tout lui faire, absolument tout, tant qu’il respecterait ce qu’il lui avait promis. A savoir la fidélité et le respect de la vie de tous les jours, et que dans un lit, il pouvait en abuser et s’en servir comme bon il lui semblait, tant qu’il serait le seul à le faire, le seul et l’unique. Et c’était bien comme cela qu’il concevait leur relation.
Ils passèrent donc le pas de la porte, elle le torse bombé, les seins gonflés, les tétons durci de désir ardent, les lèvres pulpeuses de désir, lui ayant déjà le sexe gonflé, son scénario déjà préparé, prêt à l’exécuter, pour son plus grand plaisir.
Et il se demanda, à son tour, qui était tenu en laisse, était il, le maître de la situation, celui qui domine et impose, qui a tous les droit, ou s’il n’était que l’instrument de la jouissance de sa compagne, qui de part son aptitude en réclamait d’avantage ? Qui était le maître de qui, qui était l’esclave de l’autre ? Et ce fut limpide, pour l’un comme ce le fut pour l’autre, il n’y avait ni maître, ni esclave, simplement deux êtres qui cherchent la jouissance, et s’impliquent dans ce jeu que trop de gens ne comprennent pas.
Ils s’immobilisèrent au centre de la pièce. Droite et toujours aussi fière de sa condition elle se tenait debout devant lui. Il sortit le paquet destiné à l’après midi et en sortit un bâillon, constitué d’une boulle de plastique et d’un bracelet de cuir, et lui posa délicatement sur les lèvres. Elle ne résistât pas, elle laissa pénétrer sa bouche. Puis, il repris le bandeau, et le posa a nouveau sur ses yeux. Enfin, il détacha la laisse.
L’homme sortit une corde du sac, et la passa au tour de sa taille, deux tours bien serrés. Son bas ventre était contracté, serré, et son sexe, déjà bien humide, sans rien avoir fait, se gorgea un peu plus de désir.
Elle sentit le liquide lui couler lentement du vagin sur ses cuisses. Elle n’avait jamais mouillée de cette manière, et ça la fit frissonner.
Il posa ses mains sur les épaules de la jeune fille, pour lui indiquer qu’elle devait se mettre à genoux, puis, il fit pression sur son dos pour qu’elle se mette à quatre pattes.
Il lui apporta un oreiller, pour qu’elle y pose sa tête, et elle s’exécuta.
Ils n’avaient pas coupé la musique, cette musique si douce et si romantique, qui aurait paru insensée, à qui conque serait entré dans cette pièce à cet instant, mais si normal, presque naturel pour eux deux.
Il lui prit les poignets et les rapprochèrent de ses chevilles. La position était vraiment inconfortable pour la demoiselle, mais elle n’en avait cure. Elle savait, d’avoir essayé, qu’au plus la position était inconfortable, au plus l’orgasme était puissant.
Il prit la corde, et lui attacha les poignets, et, le petit paquet qu’il venait de faire de ses deux mains à ses chevilles. Non seulement elle ne savait plus bouger, mais, en plus, elle ne savait rien agripper.
Il lui mit une série de claque sur les fesses, qui rougirent très vite. Elle gémissait, à travers le bâillon.
Il plongea à nouveau sa main dans le sac, et en sortit deux godes michés, un anal, d’une belle longueur, assez fin, et un plus gros, denté, destiné à son vagin.
Doucement, il entrepris de les pénétrer, l’un après l’autre, dans ses orifices offerts. Puis, il pris la corde qui lui pendait entre les jambes et entrepris de fixer les deux engins mécaniques à leurs places respectives, pour qu’ils ne bougent pas, et noua le tout dans son dos.
Elle se demanda quand même ce qu’il avait derrière la tête, et décida que ce n’était, dans le fond pas de son ressort, puisque, de un, elle était attachée, de deux, privée de la vue, de trois, privée de la parole. Et elle en conclu donc qu’elle n’avait qu’un droit, celui de jouir de ce qu’il lui faisait, et elle gémit plus fort.
Sa bave commençait à suinter du bâillon.
Et il activa les deux godes, l’un puis l’autre. D’abord a faible puissance. Et il lui caressa les seins, qui pendaient et gigotaient, au rythme des pénétrations. Puis, le corps, enfin les cheveux.
Elle n’aurait pas été bâillonnée de la sorte qu’elle aurait hurlé de plaisir, mais seuls de petits gémissements sortaient de sa bouche entravée.
Alors qu’elle frémissait de tout son être, il changea la vitesse de croisière des deux sexes artificiels.
La jeune fille se faisait une double pénétration…elle n’en revenait pas, elle n’était plus maîtresse d’elle-même, son corps bougeait frénétiquement. Elle avait déjà joui plusieurs fois avant même qu’il ne change la vitesse, et elle jouit encore plus vite quand il recommença à lui mettre quelques petites claques sur les fesses. Son visage était rouge vif, comme ses fesses quand, il lui enleva le bâillon.
Alors, elle profita de l’occasion pour gémir à gorge déployée, et laisser sortir les orgasmes presque silencieux qu’elle avait accumulés…
Et il s’assit devant elle. Elle ne le vit pas, et c’est avec surprise qu’elle sentit autre chose que le bâillon pénétrer sa bouche.
Il la faisait sucer, en plus de la double pénétration…
Mon dieu, qu’il avait raison, quand il lui avait dit que ce serait pire, enfin meilleur que tout ce qu’il lui avait fait, se dit elle.
Il lui tenait la tête, et lui indiquait le rythme à suivre. Et il lui jouit dans la bouche.
Lorsqu’il eut terminé, il lui remit le bâillon, coupa, l’un après l’autre les deux godes michés, qu’il ôta de ses orifices, rouges et gonflés et libéra ses poignets de ses chevilles. Mais hors de question de lui libérer les mains.
Il la fit se redresser.
Encore une fois, elle se demanda ce qu’il allait lui faire, mais son esprit était trop occupé a accepté le fait qu’elle avait dépassé son record d’orgasme pour se poser réellement des questions et formuler des réponses sensées. De toute façon, elle n’avait pas la force, ni l’envie, de se débattre pour que cela s’arrête. Au contraire, elle espérait une accalmie avant que cela ne recommence encore et encore, le plus longtemps possible.
Il sortit de la corde, et lui refit un bondage de poitrine, mais plus de la même manière, cette fois ci, il plaça le milieu de la corde derrière sa nuque, croisa les liens sur son torse, et les fis passer sous ses seins, longea ses formes pour retourner dans son dos, de chaque coté de sa nuque, passa au dessus puis en dessous de ses épaules, et sous les liens de son torse pour enlacer ses seins, et serra, pour achever le tout par un nœud plat dans son dos.
Et il lui attacha les mains au tiroir le plus haut de son armoire, celui qui se trouvait au dessus des deux portes, celui la même dont elle aurait du prendre un escabeau et monter sur la première marche pour l’atteindre… et en tirant sur le lien, la fit se mettre sur la pointe des pieds… qu’il attacha, a leurs tours, aux tiroirs les plus bas, et les plus éloignés de cette armoire, qui contenait trois portes.
La voila donc debout, sur la pointe des pieds, les jambes écartées… et trempées de sueur de la tête aux pieds.
Elle gémissait, encore et encore, redoutant et attendant avec délice la suite des évènements, redoutant une pénétration, il lui fallait encore quelques minutes de répits avant de recommencer, et il les lui accorderait, elle en était sure.
Il la laissa comme ça quelques minutes, la contemplant… le temps de sortir encore quelques accessoires de son sac.
La tête de la jeune fille essayait de suivre les évènements, guidée par bruit du sac…
Et il en sortit des pinces, de belles petites pinces destinées à ses tétons et aux lèvres de son sexe…
Lentement, il caressa l’un de ses seins, et lui pinça du bout des doigts le téton pour le faire se gonfler.
Mon dieu qu’elle aimait cela… et elle en gémi à travers le bâillon ; mais quand elle sentit la pince se fixer, elle cria, non pas de douleur mais de surprise. Puis se fut le tour de l’autre téton d’être mal mené.
Cette douleur était nouvelle pour elle, mais délicieusement érotique, mais la aussi, l’aurait il fait d’une autre manière, si elle avait vu les pinces lestées, elle ne l’aurait pas laissé faire. Dieu qu’il avait le talent de la faire jouir et de la mener au septième ciel, se dit elle, entre deux gémissements.
Elle recommençait à baver a travers le bâillon, et il lui caressa doucement le visage, avant de lui caresser le sexe.
Avec des gestes lents, il lui écarta les lèvres, et les pinça à leurs tours du bout des doigts. Elle était humide, et le liquide continuait de couler le long de ses cuisses. Elle frémissait, mais la position l’empêchait littéralement de bouger.
Et elle senti la pression des toutes petites pinces vaginales sur ses lèvres. S’il la touchait, la maintenant, elle jouirait, elle en était sure et certaine.
Et c’est ce qu’il fit.
Il s’agenouilla et entrepris de lui lécher le vagin. Lentement, du bout de la langue, il lui caressa le clitoris, gonflé, qui n’attendait que cela, qu’on l’excite encore un peu plus.
Il joua avec pendant de longues minutes qui parurent, à la captive, durer des heures, durant les quelles elle gémit, plus fort, a travers le bâillon.
Quand il eut décidé qu’elle en avait asse subit, il cessa de la lécher, et décida qu’elle pouvait encore supporter cela pendant quelques minutes encore, le temps pour lui de préparer la fin de cette escapade indécente.
Et tout doucement, il ôta, les unes après les autres, les pinces, puis les liens.
Mais ni le bâillon, ni le bandeau, ni son bondage de torse.
Il la massa un long moment, alors qu’elle se forçait à rester debout. Cela lui faisait du bien… puis il lui pris les poignets et les rattacha, mais cette fois ci, derrière la tête, croisés.
Elle avait l’air bien, les bras croisés derrière la tête…
Et il la mena, par la boucle de son collier, au lit, ou il entrepris de lui attacher les chevilles aux avants bras, de sorte que son vagin soit a nouveau offert et ouvert, dans une position qu’elle ne connaissait pas.
Plusieurs minutes étaient passée depuis qu’il lui avait oté les pinces, et il entrepris de les remettre, les unes après les autres. Elle se doutait que maintenant il allait la pénétrer, et les pinces, plus cette idée, la firent gémir encore plus fort.
Il sortit les deux derniers accessoires du sac, a savoir un anneau phénicien, qui lui ferait presque doubler la taille de son sexe, et un cupide kiss, un petit anneau qu’il plaça le plus près possible de la base de son pénis, qui était sertis de petites pointes, plus dure que celles d’un doigt chinois.
Il attendit quelques secondes que les deux anneaux fassent leurs effets respectifs et quand il jugea qu’il avait atteint une taille plus que grosse, il se décida à la pénétrer.
Les pinces, aussi bien mammaires que vaginales, la grosseur de son sexe, et ces petites pointes qui lui caressaient les lèvres a chaque fois qu’il s’enfonçait loin dans son vagin eurent tôt fait de la faire hurler de plaisir à travers le bâillon.
Il lui fit l’amour dans cette position pendant de très, très longues minutes, et il jouit, plus fort qu’il n’avait jamais joui durant tout le week-end. Elle le sentit.
Dieu qu’elle était heureuse d’être bâillonnée et aveugle, encore plus entravée pour subir ses assauts… et quelle collection d’orgasme forcé venait elle d’accumuler quand il se décida a la libérer.
Une fois libre, et qu’elle eut recouvert la vue et la parole, elle n’avait plus de force en elle, ni de parler, ni de bouger. Elle puisa quand même au fond d’elle-même pour se mettre sur le coté et d’enlacer son amoureux.
C’est dans un gémissement qu’elle s’endormi, il était a peine cinq heures de l’après midi, et elle avait l’intention de dormir.
Il fit le plus doucement du monde pour retirer du lit les accessoires sexuels qu’ils avaient utilisé, et la couvrir. Mais il ne voulait pas bouger, pas tout de suite, elle s’était agrippée à lui, une manière à elle de lui faire comprendre que, après tout cela, c’était son tour à lui de lui appartenir. Et il s’endormi, enlacé dans ses bras.
Le monde aurait pu s’écrouler au tour d’eux, ils n’auraient rien entendu, ni lui, ni elle.
Un sourire éclairait leurs visages dans un sommeil profond.
La musique s’était arrêtée bien avant la fin de leurs ébats, mais ni l’un, ni l’autre ne l’avait remarqué.
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