Chapitre 09 – dimanche soir

Elle venait de goûter aux joies de la soumission la plus totale, du sado masochisme consensuel, et de la triple pénétration… elle avait du mal à réaliser que tout cela lui était bien arrivé.
Elle avait dormi d’un sommeil sans rêves, ou du moins, elle ne s’en souvenait pas à son réveil.
Du coin de l’œil, elle regarda l’horloge, presque onze heures du soir…
Il ne dormait plus, mais il était toujours à coté d’elle. Elle n’avait pas bougé dans son sommeil, et il lui caressait à nouveau le dos de ses ongles.
Elle frissonna et soupira de bonheur.
Elle se laissa faire pendant de longues minutes, feignant de continuer à dormir, juste pour profiter encore un peu de ses caresses.
Elle n’attendit pas d’être totalement réveillée pour lui demander ce qu’il avait utilisé pour la mettre dans cet état.
Lorsqu’il eut terminé d’énumérer la liste de ses accessoires, elle était soufflée.
Bien sur elle avait déjà entendu parler des godes michés, mais l’existences des pinces mammaires lestées, et lourdes de surcroît, des pinces vaginales, lui étaient totalement inconnue.
Lorsqu’elle eut repris son souffle, une fois la surprise passée, elle se tourna et l’embrassa, avant de lui dire combien elle avait apprécié.
Il se sentit soulagé, car, l’idée d’avoir vraiment abusé, poussé le bouchon trop loin, lui avait trotté dans la tête, après leurs ébats.
Maintenant qu’elle était réveillée, elle avait faim, vraiment faim ; lui aussi d’ailleurs.
Il se leva et voulu descendre dans la cuisine.
Elle lui demanda si il comptait la laisser comme cela.
Il porta les yeux sur elle.
Elle était physiquement épuisée…
Mais il lui demanda quand même ce qu’elle désirait, c’était la moindre des choses.
Menotte moi au lit, les poignets et les chevilles, et remonte des fruits. Coupes les en petits dés. Bande moi encore les yeux, et nourri moi, lui demanda t’elle.
Il n’en revenait pas… elle en voulait encore.
Prends de la chantilly, aussi, je sais que tu saura t’en servir, ajouta t’elle.
Il s’exécuta. D’abord le bandeau sur les yeux, puis les menottes.
Elle avait envie de sentir encore une fois, avant la fin du week-end, qui se terminerait dans quelques heures, le contact de l’acier froid sur sa peau. Mais cette fois, ce serait elle qui déciderait de ce qu’il arriverait.
Une fois entravée, elle lui dit, remet moi les deux godes michés, et prends ton temps… laisse moi gémir, s’il te plais.
Et a nouveau, il s’exécuta.
Il se dit qu’il pouvait jouer au sadique, puisqu’elle était insatiable, et il lui remit les pinces mammaires et vaginales. Mais cette fois, il les attacha au lit. Ses seins étaient tirés vers son visage, et ses lèvres vers ses pieds. Elle n’avait pas prévu cela, mais trop tard.
Et il descendit préparer ce qu’elle voulait… et elle gémit pendant tout ce temps, de plaisir, et un peu de douleur. Mais elle jouit encore, et encore.
Il coupa des dés de pommes, de poires et d’oranges. Il dénicha des pèches et des ananas en boite.
Il coupa le tout en petits dés, et n’oublia pas la crème…
Il remonta, elle continuait à gémir, de plus en plus fort.
Une fois près d’elle, il libéra ses seins et ses lèvres, et entrepris de lui donner les morceaux de fruits, qu’elle prit plaisir à prendre entre ses dents.
Le jus des fruits était comme une bénédiction dans sa bouche. D’une fraîcheur… pourtant c’était les mêmes fruits qu’elle prenait plaisir à manger d’habitude. Mais la, ce soir, le plaisir était encore plus fort, plus intense.
Quand ils eurent terminé cette salade de fruit improvisée, il prit la crème, et en déposa partout sur son corps… il ne lui restait plus qu’a en lécher le tout.
Il prit plaisir à le faire. Lentement, très lentement. Et elle frissonna, gémit et joui encore une fois.
Quand elle fut « propre », il la libéra.
Ni elle ni lui ne voulaient dormir, ni refaire l’amour. Pourtant ils avaient encore envie l’un de l’autre.
Ils mirent un film, un de ceux qu’elle regrettait de n’avoir vu.
Et ils le regardèrent, un peu, jusqu’à la moitié, que la longue et lente histoire venait de prendre forme, l’action du film tardant à venir, presque à la moitié.
Ce navet, qu’elle était subitement heureuse de ne pas être allé voir au cinéma et de payer sa place, les lassait tous les deux…
Et la demoiselle pris sur elle de se décider pour une pratique qu’elle n’avait pas encore essayée, il lui léchait le vagin, elle le suçait.
Alors, elle le caressa doucement, lentement. Et lui sortit la verge de son slip, pour la caresser de la main.
Monsieur n’opposa aucune résistance et se laissa faire.
De son autre main, elle le fit se coucher, tout en approchant sa bouche.
Lorsque sa verge fut gonflée de plaisir, titillée du bout de sa langue, raide et longue, elle se mit à califourchon sur le torse de son compagnon.
Il eut tôt fait de comprendre, et participa au jeux organisé.
Ils ne suivirent pas la fin du film et s’endormirent, à nouveau, dans les bras l’un de l’autre.
Il était deux heures et demi du matin quand ils s’endormirent… et dans moins de six heures, ils devaient se rendre à l’école… mais c’était accessoire.

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