Chapitre 05 – samedi après midi

Non seulement elle avait faim, mais en plus, elle commençait a avoir froid. Alors elle se décida a ouvrir la boite. Dedans, elle trouva, trois plastiques, un noté à ouvrir maintenant, l’autre qui disait pour après dîner, le dernier qui disait, pour passer une bonne soirée… le premier était plus gros que le second, qui l’était plus que le troisième. Ca l’intrigua, mais, elle avait compris qu’il avait tout prévu, et sortit le plus gros des sacs.
Au touché, il était mou, étais ce encore des vêtements ? Elle ne posa pas la question, elle savait qu’à part un sourire, elle n’aurait guerre de réponse. Son copain, quand à lui, s’était déjà habillé. Une chemise et un jeans, voila ce dans quoi il se sentirait bien pour la journée… elle se demandait ce qu’il lui avait réservé. Alors elle sortit le contenu du sac.
Un peignoir, une jartière avec ses bas collant, une culotte a sortie, un petit bustier, deux petits bracelets et un collier, le tout assortit, de couleur rouge et noir… elle allait être ravissante, dans cet ensemble, elle le savait. Alors, elle s’assit sur les wc, et entrepris de s’habiller avec ce que son homme lui avait choisis. Elle ne voulait même pas savoir pour combien il avait pu dépenser pour tous ces cadeaux, et du coup elle compris mieux pourquoi ces derniers mois elle n’avait reçu que des babioles.
Une fois habillée, elle se leva, et fit un tour sur elle-même, pour lui montrer comment le tout lui allait. Et comme il l’avait pressenti, elle était ravissante. S’ils n’avaient pas faim tous les deux, il l’aurait bien reprise la, appuyée sur le meuble de la salle de bain, l’envie le démangeait, mais il se reteint, et se contenta de lui dire, encore une fois, comme elle était belle. Et elle enfila le peignoir qui, après réflexion, rappelait plus un kimono. C’était doux et chaud à la fois. Il avait vraiment fais des folies, et pour le compte, elle se demandait comment elle pourrait le remercier autrement qu’en jouant son petit jeux, qui, somme toute, était fort agréable.
Elle le serra à nouveau dans ses bras et l’embrassa, longtemps.
Pour le compte, il était passé midi. Ils descendirent dîner tous les deux, un petit plats vite réchauffé, mais elle se doutait qu’il avait du cuisiner la veille, avant qu’elle n’arrive. Il était vraiment plein de ressources, et il s’était donné du mal pour lui préparer un bon week-end qu’elle ne serait pas prête d’oublier.
Après avoir mangé, il repris la boite, et lui dit, on vas ouvrir l’autre sac ?
Acquiescant, un peu inquiète. Que pouvait il bien contenir ? Il n’était pas plus gros que le poing, et semblait dur au touché.
A nouveau, elle lui demanda ce qu’il avait prévu, mais, comme a chaque fois, il se refusa de répondre.
Il prit le sac et en sortit un bandeau.
Tu veux me bander les yeux ? demanda t’elle intriguée…
Oui, quelques minutes, ok ?
Si tu veux, dit elle, avant de l’embrasser tendrement dans le coup.
Elle s’assit sur une chaise, comme il lui avait indiqué, et se détendit. Et le bandeau vint se poser sur ses yeux.
Il fit tomber son kimono, la remettant en dessous sexy.
Alors, il sortit une petite pelote de corde du sac, et lui pris les poignets, qu’il attacha soigneusement ensemble.
Elle essaya de se libérer, et se rendit compte que les liens étaient bien fixés, et que même si elle le voulait, elle n’y arriverait pas. La sensation était différente de celle des menottes, mais le résultat était le même, elle était a nouveau privée de mouvement. Cela dit, la corde n’était pas désagréable non plus. Peut être même plus que l’acier.
Il la prit alors par le lien qu’il venait de créer, et la mis debout.
Une longue tringle parcourait la cuisine, et il fit passer la corde au tour, de manière à lui mettre les bras au dessus de la tête.
Elle ne dit mot, préférant laisser faire. Elle aviserait après, de toute façon, qu’aurait elle pu faire ou dire, dans cette position ?
Maintenant, il sortait une deuxième corde, bien plus longue, qu’il plia savamment en deux, et la fis passer sous ses seins, le nœud dans le dos, deux tours ; au dessus de ses seins, de la même manière, et serra bien le tout.
Elle esquissa un petit cri, a demi de douleur et a demi de surprise. Qu’était il entrain de lui faire ?
Puis, la double corde passa du coté gauche de son coup, en dessous et entre les liens de sa poitrine et remontèrent du coté droit. Il termina par un petit nœud, dans le dos, après avoir serré le tout.
De suite, elle senti sa poitrine se gonfler. Il avait vraiment de drôles d’idées, mais, il avait l’air de savoir ce qu’il faisait, et continua de jouer le jeu. Aussi étrange que cela puisse paraître, elle avait de plus en plus confiance en lui, et toute cette mascarade l’existait au plus haut point.
Il sortit une troisième corde, et la plia aussi en deux, et la passa au tour de sa taille, un petit nœud dans son dos, et la passa entre ses cuisses. A hauteur de son vagin, il fit un double nœud, et la passa sous la corde, en dessous de son nombril, et repassa entre ses jambes, réalisant une fresque de corde au dessus de son slip. Bien serré, il termina par un nœud, dans son dos. Une fois terminé, il lui libéra l’étreinte de ses poignets, le temps de lui remettre son kimono, puis les lui rattachas plus solidement encore.
La, il lui ôta le bandeau qu’elle avait sur les yeux, et l’invita a le suivre, pour remonter à l’étage.
Elle voulu se regarder mais le kimono était fermé, et elle ne vis rien. Elle sentait juste la pression érotique de la corde sur son sexe et autour de ses seins.
Il la tenait par les liens de son poignet, et lui expliqua ce qu’il avait fait…
Sur le torse, ça va retarder ton orgasme, et sur le vagin, elle vas t’exciter. Il parlait de la voix de celui qui maîtrise son sujet.
Je n’avais pas besoin de tout cela pour être excitée, lui dit elle… mais bon.
Il lui fit faire le tour de la maison avant de monter à l’étage.
A chaque pas, le nœud apposé sur son vagin frottait et la faisait mouiller. Au bout de quelques minutes de marches, elle n’en pouvait déjà plus, elle voulait lui refaire l’amour. Mais il la faisait attendre. C’était excitant, romantique d’une certaine façon, mais surtout, inattendu, de nouvelles sensations, car maintenant qu’elle avait réellement joui, sucé, caressé, entravée avec des menottes, elle ne s’attendait pas a découvrir les plaisir d’une corde savamment utilisée.
Une fois à l’étage, il ouvrit son kimono pour qu’elle voie le résultat dans un miroir.
Il lui pris les poignets et les passa derrière sa tête.
Elle se vit, entravée, mais belle. Les cordes faisaient ressortir ses formes, et elle se voyait bien plus généreuse qu’habituellement.
Il l’embrassa, et elle plongea sa langue dans sa bouche, ce fut l’un des baisé le plus long de tout le week-end.
Il lui demanda quel film elle voulait regarder, et elle choisis, plus pour dire d’avoir un bruit de fond que pour réellement regarder un film.
Il l’installa dans le fauteuil, couchée, et s’assit à coté d’elle, sa tête sur ses genoux.
Tu sais comment tu m’as sucé, sous la douche, lui demanda t’il.
Oui, répondit elle, de sa voix sensuelle, dont elle ignorait l’existence.
Maintenant, recommence, mais sans les mains.
Mais je peux toujours m’en servir, dit elle…
Plus pour longtemps, dit il.
Et il défit un tour de lien de ses poignets, et les lui fit passer au dessus de la tête, pour les attacher dans son dos. Il tira le plus qu’il put, sans pour autant lui faire mal, mais pour la mettre dans une position inconfortable.
Tu vas voir, dans cette position, ton orgasme sera encore meilleur que celui d’hier…
Mais, j’ai déjà joui deux fois, rien qu’en faisant le tour de la maison et en montant l’escalier, lui dit elle.
Il sortit sa verge, et elle le suça, sans les mains cette fois ci, en se contentant d’écouter le film plutôt que de le regarder, ou le regarda par phase, car à chaque fois qu’elle voulait lui faire l’amour, il se contentait de lui caresser le bout des seins, pour que les frémissement l’existe encore plus, et qu’elle gigote encore un peu. Après quelques minutes, il détacha les liens de sa taille, et la coucha sur le divan. Après lui avoir oté sa culotte, il entrepris de lui lécher le vagin. Elle rougit, et gigota, ne sachant trop que faire.
Sa langue caressait ses lèvres, et elle gémissait de plaisir. Ses dents se fermèrent doucement sur son clitoris, qu’il titilla du bout de la langue. Elle gémissait plus fort, lui demandant, dès qu’elle avait un peu de souffle, de lui faire l’amour. Alors il la doigta, tout en la suçant. Elle gémissait, et elle aimait ça.
Après, il lui fit l’amour, la, sur le divan, alors qu’elle était entravée, et cette fois ci, ce ne fut plus un gémissement qu’elle émis, mais de vrais cris de plaisir.
Il la libéra, après lui avoir fait l’amour.
Il restait un petit flacon dans le sac, qu’il sortit. Elle lui demanda ce que c’était, il lui répondit, de l’huile corporelle.
Elle frissonna, et se laissa masser le corps endolori par positions plus ou moins inconfortables.
Elle aimait vraiment sentir ses main sur son corps, et se faire masser, on ne lui avait jamais fait.
Elle termina l’après midi dans un bain bouillant, dans le quel elle avait versé le reste de l’huile.
C’est étonnant le bien que cela pouvait lui faire

Poster un commentaire

Required fields are marked *
*
*

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.