Timidement, elle l’ouvrit, et découvrit un petit écrin et un sac plastique. Sur l’écrin, il était indiqué, pour ce soir, sur le plastique, ouvre moi.
Alors elle plongea la main sur le sac, et le sortit de la boite.
Elle tata le paquet, et demanda encore ce que c’était. Il répondit qu’elle n’avait pas à s’inquiéter, et qu’elle n’avait qu’à ouvrir.
Ce qu’elle fit.
Elle en sortit une chemise de nuit satinée, sans manches, de couleur gris et blanc, avec de fines bretelles, le string assorti, une petite paire de chaussons.
C’est pour moi, dit elle? c’est magnifique…
Oui, et je voudrais que tu la portes, dès maintenant, s’il te plais.
Il ferma les rideaux de la chambre et attendit.
Sors, veux tu, je suis quand même un peu timide, dit elle, la voix tremblante.
Sers toi du paravent, dit il.
Et elle se dirigea vers lui, l’embrassa, et passa derrière le paravent.
Seul sa tête en sortait.
Elle se déshabilla, et enfila la nuisette, qui lui descendait jusqu’aux genoux, le string et les chaussons.
Elle sortit lentement.
Il siffla, et lui dit comme elle était belle, elle rougit.
Et maintenant, on fais quoi, dit elle… il n’est que huit heures.
J’ai choisis quelques films pour la soirée, mais comme à chaque fois, c’est moi qui ai choisis, au ciné, et que je t’ai vu regarder certaines affiches, j’ai été les louer.
elle lui sourit, il avait alors remarqué… non pas que les films d’actions l’ennuie, mais elle aurait bien pris les romantiques, ou les suspenses… pas un truc ou ça tire dans tous les sens et ou l’action est le point fort du film, quand a l’histoire, a part “tu as tué mon frère, je vais te retrouver et te faire la peau”, pour elle ils se ressemblaient tous… quoi qu’elle en avait bien aimé certain et feint d’en aimer d’autres, juste pour lui faire plaisir, et la, il les avait tous… ceux qu’elle aurait voulu aller voir, et que sa conscience lui avait interdit d’aller voir seule, pour ne pas passer une après midi ou une soirée sans lui…
Elle en choisit un, et lança le film.
Pendant qu’elle se décidait, il était descendu, et remonter, avec des boissons, et deux plateau repas. Que c’était pratique d’avoir un divan dans sa chambre. Pour le compte, il ne regrettait pas l’investissement de ses deux mois de vacances précédentes… mais qu’il regrettait d’avoir fait l’amour à d’autres femmes sur ce divan, et cela, il ne lui dirait pas.
Elle s’était installée en tailleur en l’attendant, la télécommande entre ses petits pieds. Qu’il l’avait bien choisi la nuisette. Elle était agréable à porter.
Jamais elle n’en avait eu une comme celle la. Douce et soyeuse, et ses seins débordaient à peine des triangles de soies… elle se sentait vraiment belle dedans.
Elle se demandait quand même ce qui pouvait lui valoir un cadeau pareil, mais son esprit évita la question aussi vite qu’elle apparut, et dès qu’il fut de retour, elle l’embrassa.
Ils mangèrent, l’un contre l’autre, devant ce film, a la con à son sens, mais si important pour elle, il n’avait qu’une envie, lui faire plaisir, et jusque la, il avait réussi.
Après avoir soupé, sur le pouce, comme on dit, les plateau jonchèrent le sol, et elle se blotti contre lui, qui portait toujours son training habituel, surmonté d’un tsariste qui
Mettait ses pectoraux en valeur.
Elle se surprit à poser sa main sur son torse, puis sous son tshirt, et le film parut moins important, tout d’un coup. Elle se demandait si il fallait lui sauter dessus, ou le laisser
Faire, vu qu’il avait, à en croire les boites, tout prévu. Et finalement, elle se laissa porter par le film, et les battements de son coeur, qu’elle sentait sous sa main.
Elle senti la sienne se balader sur sa cuisse, puis sur ses reins, et de temps en temps caresser ses seins, mais plus souvent ses cheveux mi long si soyeux.
Elle était bien, et pour le compte, quoi qu’il lui demande, elle le ferait.
Le film touchait à sa fin, et elle avait envie de lui, car après tout, si ils étaient seuls, c’était pour en profiter, quand même un peu, et pas se faire film sur film.
Alors elle se leva, et choisis une musique un peu douce, dans sa collection de cd. Quand son choix fut arrêté, il lui dit, du fauteuil, prends l’écrin, s’il te plait.
Et elle s’exécuta, après avoir mis sa musique.
Elle avait décidé qu’elle lui monterait sur les genoux et se laisserait porter par la musique, peut être qu’elle ôterait sa nuisette pour lui montrer ses seins, mais elle ne savait pas
Encore comment s’y prendre, et elle se demanda ce qu’il y avait dans l’écrin… alors elle le posa à coté de sa cuisse, et entrepris de faire ce qu’elle avait décidé. Surpris, il se laissa faire.
Ses cuisses se collèrent aux siennes, et elle se déhancha lentement, son corps, presque nu, frôlant le soient. Il sentit ses tétons durcir, alors qu’elle bougeait sur lui.
Ses mains caressaient son corps, ses cheveux et ses seins, mais quand il voulu la toucher, elle l’embrassa. Elle lui dit que pour l’instant, c’était elle qui jouait.
Alors il se laissa faire jusqu’a la fin du morceau. Ses petites mains si douce passaient de son corps de pèche à son corps musclé, ils s’embrassaient, mais il ne pouvait pas la toucher.
quand le morceau fut fini, elle lui dit, maintenant, c’est toi, qui à tout un morceau pour me toucher, m’embrasser et me faire ce que tu veux, attention, je ne bouge pas de tes genoux… ce sera pour après.
Il était amusé, c’était encore mieux que ce qu’il avait espéré ou envisagé…
Alors, il la toucha, doucement. Alors qu’elle se laissait aller, et fermait les yeux pour profiter mieux.
Elle soupirait doucement quand les mains de son copain la touchaient, la nuque, les cheveux, le torse, les jambes… qu’elle aimait cela.
Et il lui demanda, au creux de l’oreille, je peux tout faire?
Oui, lui répondit elle, tendrement.
Alors, il ouvrit l’écrin, alors qu’elle avait sa tête sur l’épaule opposée… et il en sortit une paire de menottes.
Doucement, il lui pris le poignet, et le mis dans son dos… elle gémis, mais ne dit rien. Puis il fit de même avec l’autre.
Sa poitrine se retrouva projetée en avant, elle était encore plus désirable. Puis, elle sentit l’acier se refermer sur ses poignets, froids, intrigant…
Elle était sa prisonnière, tout d’un coup, et la première chose qu’elle lui demanda, c’était si il avait la clef, et il la lui passa devant les yeux, puis il la posa sur ses lèvres.
Elle l’embrassa, cette petite clef, qui l’empêchait d’être libre de ses mouvements… mais ça l’existait, au plus haut point.
Alors il continua de la toucher, mais cette fois, sous sa nuisette. Elle aimait ça, cette sensation d’impuissance face a son mec, offerte.
Et doucement, il lui ôta sa nuisette, qui tomba sur les chaînes d’acier. Elle était en culotte, et menottée.
Alors, ses lèvres se posèrent sur son sein, sa langue le caressa doucement, ça la faisait soupirer.
Du bout des doigt, il lui pinça le téton qui était bien dur a présent. Elle aurait voulu le serrer dans ses bras, mais les menottes la privaient de mouvement, et elle ne pouvait plus que gémir.
Quand le morceau fut terminé, elle se leva, et lui dit : et maintenant?
Il se leva à son tour, et posa la clef sur la table de nuit. Il lui dit, maintenant, il est l’heure de ne plus être sage, non?
Tu me détache ou pas? demanda t’elle, elle ne voulait pas qu’il la libère, mais ne voulait pas qu’il les sache. Il voulait jouer, ils joueraient à deux, en tous cas pour l’instant.
Je te détacherai, seulement si tu n’aimes pas faire l’amour de cette façon… répondit il, au creux de son oreille.
Ok, fais moi voir a quoi ça ressemble, mais si tu le fais pas quand je te le dis, dès que je suis libre, je pars… dit elle, sur un ton qu’elle voulait sur d’elle, mais qui ressemblait plus a un défi d’enfant qu’on ne tiendra pas qu’a une menace sérieuse. Pour l’instant, je me laisse faire, ajouta t’elle.
Alors, il se glissa derrière elle.
Doucement, il glissa sa main dans son string, et la caressa, doucement. De ses doigts, elle sentait le sexe de son homme se durcir, il aimait cette situation, elle le sentait. Alors elle entrepris de le caresser aussi, mais c’était moins facile que ce qu’elle avait imaginé… elle fit son possible pour y arriver quand même…
se faire caresser, debout, elle n’avait jamais fait ça… et ses jambes tremblaient, elle fit tout ce qu’elle pouvait pour ne pas le montrer, mais des efforts qui furent vite vain, quand il lui mit un doigt et pinça doucement son clitoris.
Elle pencha alors la tête en arrière, et gémis. Curieusement, elle voulait se dégager, mais son corps ne lui répondait plus. Il avait tout pouvoir sur elle. Et qu’elle aimait cela.
Son regard se porta alors sur les autres boites, et elle se demanda se qui pouvait bien se cacher à l’intérieur, mais dans le fond, quelle importance… l’autre ne serait ouverte que demain, et c’était
Loin. Elle chassa ces idées, et lui demanda pour passer sur le lit.
Il s’exécuta.
Il se remis devant elle, et la pris par les tétons. Doucement, il la tira vers le lit; et elle avança en gémissant… c’était bon, cette petite douleur.
Elle transpirait déjà.
Une fois devant le lit, il lui dit de retirer sa culotte.
Elle le regarda incrédule, et s’essaya à cette gymnastique. Avec les mains dans le dos, c’était tout sauf l’évidence même, surtout quand on n’en a pas l’habitude.
Mais après quelques tentatives infructueuses, due à son état et surtout à la situation, nouvelle pour elle, elle y arriva. Et son string, tout neuf, glissa sur ses cuisses
Ses genoux, ses chevilles. Elle s’en dégagea.
Elle s’assis sur le lit, et se coucha. Les jambes pliées, le sexe bien en vue, a cause de ses mains sous ses fesses.
Avec surprise, elle se rendit compte que ses doigts pouvaient toucher ses lèvres.
Il lui demanda de se caresser, elle n’osa pas.
alors, il lui dit que ce n’était pas grave, et il recommença à la toucher avant de lui faire l’amour, toujours aussi gentiment que la première fois, sauf que cette fois ci
Elle ne pouvait le griffer, ou le serrer dans ses bras.
Cette fois, elle joui, elle n’en douta pas. Et par surprise, elle gémit, fort, cette fois, sans doute à cause de l’entrave.
Quand ils eurent terminé, il la détacha.
Elle ne pris pas la peine de se rhabiller, et elle s’endormi sur son torse, heureuse.
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